La mémoire des harkis est seule en fin d’année 2025
Orpheline, telle est la réalité de la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui la mémoire des harkis. Depuis le mois de septembre, la mémoire des harkis est victime de propos insultants et blessants émanant de personnalités publiques dans les médias, à savoir l'ancien ministre Philippe De Villiers, le député LFI Abdelkader Lahmar et enfin, l'intellectuel macroniste Alain Minc.

Face à ces attaques verbales envers des anciens soldats de l'Armée française en Algérie, le ministère des Armées reste inerte et l'arme au pied. La ministre des Armées Cathérine Vautrin est silencieuse depuis son arrivée à l'Hôtel de Brienne début octobre. La ministre déléguée Alice Rufo fait preuve de la plus grande discrétion sur cette affaire. La mémoire des harkis est donc orpheline, seule en cette fin d'année.
Est-ce choquant ? Est-ce anormal ? Oui, c'est choquant ! Oui, c'est anormal ! Que la classe politique française se mure dans l'indifférence face à ces attaques verbales, il n'y a rien de nouveau. L'électorat des familles de harkis est habitué, voire même vacciné ! Que les associations de harkis soi-disant représentatives et subventionnées, utiles pour jouer les pots de fleurs ou les piques-assiettes dans les salons des ministères, aient subitement disparu, rien de nouveau. Mais que les représentants de l'État s'abstiennent de toute initiative pour protéger la mémoire des harkis d'agressions verbales répétées depuis trois mois, alors là, oui, il y a un problème !
Où est le problème ? Tout simplement à l'article 5 de la loi du 23 février 2005 qui dispose que :
" Sont interdites :
- toute injure ou diffamation commise envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur qualité vraie ou supposée de harki, d'ancien membre des formations supplétives ou assimilés ;
- toute apologie des crimes commis contre les harkis et les
membres des formations supplétives après les accords
d'Evian.
L'Etat assure le respect de ce principe dans le cadre des lois en vigueur".
La loi est claire et doit être appliquée. Le législateur a assigné à l'État l'obligation légale de protéger les harkis contre l'injure et la diffamation. Face à cette obligation légale, que font le ministère des Armées et la commission nationale indépendante harkis, la fameuse CNIH : rien !
Il n'est pas normal que ces autorités constituées restent passives face à ces attaques verbales répétées contre la mémoire des harkis au cours des derniers mois de l'année. Cette anormalité s'imposait par le passé à la communauté harkie sans la moindre réaction des pseudos associations de défense des harkis. Cette époque est révolue ! C'est terminé !

La France est un État de droit. Le Collectif Citoyenneté française pour les harkis travaille actuellement à saisir la Justice pour faire cesser cette situation anormale, illégale et injuste.
A cette fin, le
Collectif sollicite en ce moment l'appui juridique du Comité Harkis et Vérité,
la seule association reconnue et redoutée pour son efficacité
d'action. Une équipe d'avocats va engager très prochainement
des actions en justice contre les dernières attaques verbales envers
la mémoire des harkis. Parmi les différentes actions judiciaires à l'étude, une plainte devant le tribunal judiciaire de Paris est en cours de rédaction par des avocats mandatés à cette fin.
Mener un tel programme d'actions en justice ne peut se faire sans le soutien financier de la communauté harkie. Agir en Justice a un certain coût que le Comité Harkis et Vérité, association non-subventionnée et bénévole, ne peut supporter sans votre soutien financier.
Face aux attaques verbales, il ne faut pas attendre passivement des autres qu'ils défendent l'honneur et la mémoire des harkis ! Ils ne nous défendront pas, parce que c'est à nous de nous défendre, si nécessaire par le droit et la Justice. C'est le sens du programme d'actions du Collectif aujourd'hui. Nous ne serons jamais assez reconnaissant au Comité Harkis et Vérité de nous éclairer et de nous accompagner dans cette démarche.
Le Collectif compte sur vous, faites un don !
Campagne de dons pour le Comité Harkis et Vérité

Vous pouvez adresser vos dons par chèque à l'adresse suivante :
Comité Harkis et Vérité
117, rue de Charenton
75012 Paris
Une cagnotte en faveur du Comité Harkis et vérité est également ouverte :
Rejoindre la cagnotte CLIQUEZ